Farley Communiqué

Pas de menus santé au «Snack bar chez Rita», mais le plaisir est «all dressed».
 
Il y a du ciel d'Abitibi et des aurores boréales illuminant les parfums d'épinettes sur le nouvel album de Farley, « Snack bar chez Rita » mais, comme le titre l'exprime avec éloquence, il y a aussi pas mal de bacon et de moutarde jaune. Servies à la bonne franquette d'une bande d'amis musiciens enregistrés en direct, il y a surtout dix bonnes histoires signées par 5 auteurs de renom, mises en musiques avec brio par Farley avec quelques complicités.
 
Diable d'homme que Farley, qu'on avait découvert, il y a quelques années, sous le nom que son acte de naissance avait légitimé, Serge Fortin, avec des chansons folk remarquables et trois albums évocateurs dont le dernier, « Gaspille une nuit » l'avait établi comme une force vive de notre nouvelle chanson. Ses collaborations avec Diane Tell, dont le label Tuta Music sort aussi « Snack bar chez Rita », ont renforcé sa réputation d'auteur-compositeur-interprète et de «storyteller» de premier ordre des deux côtés de l'Atlantique.
 
C'est son acte de renaissance qu'il signe avec « Snack bar chez Rita », naviguant le monde maintenant sous le seul vocable Farley, emprunté avec amour à sa mère qui a nourri son sens de la musique très tôt. Avec l'envie de frapper un grand coup aussi fumant que le hamburger qui lui sert de marque de commerce, il est allé chercher 5 plumes de génie pour que ses histoires du coeur et de la forêt soient parfaites. La légendaire Mouffe, la complice Diane Tell, le chaleureux Pierre Huet, l'éloquent Luc De Larochellière et l'étonnant Alain Dessureault ont tissé des fables du genre qu'on se raconte au coin du feu... ou sur la cuirette d'un snack bar.
 
De l'hymne enraciné « Rêver debout » signée Huet-Farley à l'épique histoire d'amour douce-amère « Brûlerons les dimanches » autant ressentie dans l'interprétation que signée Farley, on ne sort pas indemne de ce voyage teinté d'Americana et de mots partagés entre l'à fleur de peau et le sourire complice. Il n'y a pas une chanson de trop dans ce burger savoureux aux condiments relevés. On a envie de rouler sur l'autoroute avec la Springsteesque « Né sous un piano », où Mouffe renoue brillamment avec la chanson alors que la tendresse de l'enfance se ressent tout du long dans la lumineuse « Toi fille moi garçon » cosignée en harmonie par Diane Tell et on apprécie sur grand écran, en HD, le « Panorama d'Abitibi » que Luc De Larochellière a crée en équipe avec Farley. En fait, on pourrait évoquer avec enthousiasme la magie de toutes ces histoires chantées sans hésiter.
 
Pour donner de l'intensité à la réalisation, signée Farley, tous les enregistrements ont été faits à l'ancienne, en prise directe de tous les musiciens, dont on peut presque ressentir les battements des coeurs unis. « Snack bar chez Rita » est un album essentiel, immédiat, vrai, avec juste assez de gras pour le plaisir et une feuille de laitue pour rassurer l'esprit. On n'oubliera jamais Farley qui va envahir les oreilles et les coeurs des auditoires québécois.
 
 

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